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Batroun, histoire d'une ville oubliée

..... ....C’est l'époque la mieux connue de l'histoire de Batroun. Batroun était une petit port, chef-lieu du caza du même nom. Bien que le littoral de ce district fut étroit -de Selaata à Madfoun- son hinterland étendu, renfermait les localités de Douma, Bechéalé, Tannourine, Qnet, Hadath el-Joubbé, Hasroun, Becharé, Ehden, Zgharta, Hermel et ses environs. La prospérité de Batroun a cette époque était diversifiée: religieuse, culturelle, artistique, architecturale, économique. Elle a pu attirer une population hétérogène en tant que chef-lieu de caza, par sa richesse en moulins, pressoirs, magasins, hôtels, écoles... La prospérité de cette ville, prouve la richesse de sa population comme en attestent les riches villas décorées de peintures murales, les églises Saint-Georges des grecs-orthodoxes, Notre Dame de la Place des maronites et la cathédrale Saint Etienne des maronites. En ce temps-la, Batroun et sa région vivaient de l'agriculture du mûrier nourriture de base, du ver à soie (19200 kg. de cocon en 1906), de l'olivier (7500 kg, d'huile d'olive en 1906), de la vigne, de l'amandier, du figuier, du blé, de l'orge, du maïs, du tabac; la production de la mer était pour les Batrouniens une nourriture de base. L’industrie était surtout artisanale comme le tabac, le sel, le nettoyages des éponges, le dévidages des cocons de vers à soie... Batroun avait aussi un rôle important dans le domaine culturel; ainsi la ville a-t-elle donné un certain nombre de poètes et d'écrivains, et son unique imprimerie éditait des journaux, des revues et des livres. Ces vestiges archéologiques pourraient fournir du travail à un grand nombre de spécialistes (recherche, fouille, restauration, urbanisme et autres...) durant plus d'un siècle..... ....


L'arrêté du 17/1/1924 N.2385 modifié par la loi N.75 du 3/4/1999 (Articles 2,5,15,49 et 85) stipule:
L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique détient du seul fait de sa création un droit de propriété absolue sur cette oeuvre, sans obligation de procédures formelles. L'auteur de l'oeuvre bénéficiera lui-même de l'exploitation de son oeuvre, il possède le droit exclusif de la publier, et de la reproduire sous quelques formes que ce soit. Qu'il s'agisse ou non d'oeuvres tombées dans le domaine public, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à trois ans et d'une amende de cinq millions à cinquante millions de livres libanaises ou à l'une des deux peines seulement, ceux qui:
1-auront apposé ou fait apposé fraudulement un nom usurpé sur une oeuvre littéraire ou artistique;
2-auront, pour tromper l'acheteur, frauduleusement imité la signature ou le signe adopté par un auteur;
3-auront contrefait une oeuvre littéraire ou artistique;
4-auront sciement vendu, recelé, mis en vente ou en circulation l'oeuvre contrefaite ou signée d'un faux nom.
La peine sera aggravée en cas de récidive.